Santé-environnement

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L’ARS Auvergne-Rhône-Alpes en partenariat avec l’association CLCV Consommation Logement et Cadre de Vie du Puy-de-Dôme, lance une campagne de sensibilisation aux risques du radon dans l’Agglo Pays d’Issoire. Trois réunions publiques sont organisées à Brassac-les-mines, Champeix et Issoire et 100 volontaires sont recherchés pour un dépistage du gaz radioactif dans les maisons.

 

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"90% des signalements d'ambroisie pour la France se trouvent en Auvergne-Rhône-Alpes. Dans les secteurs les plus touchés on atteint un pic d'allergies presque deux fois plus élevé que la moyenne. Très allergène, invasive et plutôt coriace: l’ambroisie fait l’objet d’une lutte sévère."

 

Du 9 septembre au 1er octobre, le gourvernement proposait une consultation publique sur un projet de décret et un projet d’arrêté relatifs aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation. 

 

Réponse de la FRANE : 

 

La réponse de la FRANE à la consultation publique sur un projet de décret et un projet d’arrêté relatifs aux mesures de protection des personnes lors de l’utilisation des produits phytopharmaceutiques à proximité des zones d’habitation est la suivante, certaines associations comme le CEN Auvergne, membres de la FRANE, estiment que la consultation n’a pas lieu d’être. Elles apporteront leur propre réponse.

 

La Fédération de la Région Auvergne pour la Nature et l’Environnement (FRANE), affiliée à France Nature Environnement (FNE) milite pour une sortie des pesticides la plus rapide possible. Les pesticides sont un important enjeux de santé publique. Ils sont responsables de maladies (chez les agriculteurs mais également les riverains), et participent fortement à l’effondrement de la biodiversité animale et végétale.

 

Pour protéger au mieux les riverains et les agriculteurs, il est primordial de stopper l’utilisation de produits phytopharmaceutiques et s’orienter vers une agriculture agroécologique respectueuse de la nature et de l’Homme. En effet, la mise en place de méthodes agronomiques adaptées rendra à terme l’utilisation de pesticides inutile.

 

Pour cela, il est nécessaire que le gouvernement se donne les moyens d’accompagner les agriculteurs vers la transition agroécologique. Il est nécessaire de former les futurs agriculteurs vers des pratiques plus respectueuses de la nature et du vivant, éloignées de l’industrialisation productiviste et chimique de notre modèle agricole actuel.

 

Actuellement, le gouvernement nous interroge sur le nouveau dispositif de protection des riverains vis-à-vis de l’utilisation des produits phytosanitaires. Les propositions faites par le Gouvernement sont fondées uniquement sur l’avis de l’ANSES qui préconise des distances que nous jugeons inacceptables. Elles ne sont pas suffisantes. Les pesticides sont pourtant responsables de cancers et maladies neurologiques. Du fait de leur dangerosité, leur utilisation devrait être accompagné de mesures exemplaires : bien au-delà des 3 à 10 mètres de distance proposés entre les épandages et les habitations.

 

La proposition du gouvernement qui consiste à rédiger des chartes départementales issues d’une concertation entre riverains et agriculteurs n’est pas envisageable. Les riverains et les agriculteurs méritent des mesures égalitaires qui les protègent. Le droit d’être protégé de ces substances dangereuses doit être le même peu importe où l’on vit. Ces chartes ne seraient pas suffisamment contraignantes, elles ne seraient pas basées sur des études scientifiques et pourraient être différentes entre les territoires et au sein d’un même territoire.

 

La FRANE préconise une évolution des pratiques, par :

  • De l’aide technique et matérielle pour les agriculteurs ;
  • Une réorganisation de production et des territoires de production ;
  • Une charte nationale contraignante et obligatoire, accompagnée de contrôles et de sanctions en cas de non-respect des règles ;
  • La mise en place d’une distance minimum de 150 mètres entre les cultures traitées et les habitations, zones d’activités, écoles, zones naturelles… accompagnée de dispositifs de protections supplémentaires comme les haies… Ce ne doit pas être une autorisation pour des pratiques plus destructrices au-delà de ces distances…
  • La mise en place d’accompagnement des agriculteurs vers la transition agroécologique nous permettant de sortir des pesticides à court terme

 

A l’occasion de la journée internationale de la qualité de l’air, nous souhaitons communiquer sur la qualité de l’air que nous respirons.

 

La qualité de l’air est devenue un enjeu majeur de nos sociétés. Que ce soit sur un plan sanitaire, environnemental ou économique, préserver un air de qualité s’inscrit dans une démarche de développement durable. En moyenne nous respirons 15000 litres d’air par jour, son apport et sa qualité ne sont pas négligeables pour alimenter notre corps.

En effet la qualité de l’air a un impact significatif sur notre santé. Des études sur le lien entre pollution de l’air et impact sanitaire ont démontré les effets de la qualité de l’air sur le système respiratoire mais également nerveux, cardiovasculaire et hormonal.

 

L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) appelle aujourd’hui à mener une évaluation approfondie des microplastiques présents dans l’environnement et de leurs conséquences potentielles sur la santé humaine, suite à la publication d’une analyse de l’état de la recherche sur les microplastiques dans l’eau de boisson. L’Organisation appelle également à réduire la pollution par le plastique pour protéger l’environnement et réduire l’exposition humaine.

 

"Au terme d’une session marathon, les Etats ont approuvé, mercredi 7 août, à Genève (Suisse) le rapport du Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) qui porte sur l’utilisation des terres. Il doit être rendu public jeudi, avec, en toile de fond, la nécessité d’assurer la sécurité alimentaire d’une population mondiale croissante et la lutte contre le réchauffement."

 

L’un des effets les plus visibles de l’activité humaine moderne est aussi l’un des moins vus : le ciel étoilé s’efface, dévoré par la lumière artificielle. Au point qu’on institue des zones réservées où l’on peut encore admirer la Voie lactée. Par-delà ses effets sur la santé, la pollution lumineuse pose une question à laquelle les sociétés devront répondre tôt ou tard : de quoi avons-nous réellement besoin ?

 

Chaque année, pour le retour du printemps du 20 au 30 mars, la Semaine Pour les Alternatives aux Pesticides (SPAP) met à l’honneur les mille et unes alternatives pour se passer des pesticides chimiques de synthèse dans notre consommation et notre production.

Ce sont plus de 1000 évènements en France et à l’étranger qui sont organisés chaque année par les citoyens, les associations, les entreprises ou encore les collectivités territoriales. Au programme : conférences, ciné-débats, portes ouvertes de fermes, de moulins, de jardins, dégustations, ateliers, démonstrations, spectacles…

L’objectif de la SPAP est d’informer les citoyens sur les risques de l’exposition aux pesticides et de promouvoir des solutions alternatives pour vivre, consommer et produire plus durablement pour notre santé et pour notre planète.

Cet évènement, devenu rendez-vous incontournable, est coordonné au niveau national par l’association Générations Futures et rassemble 50 organisations nationales partenaires et de multiples acteurs locaux.

 

Pour participer, organiser ou s'informer, c'est par ici.

 

 

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