Positions de Frane

 

CONSULTATION DU PUBLIC SUR LE PROJET DE SDAGE-PDM LOIRE-BRETAGNE 2022-2027

 

 

Le SDAGE, issu d’un long processus de concertation, doit planifier et définir les dispositions nécessaires pour prévenir toute détérioration et assurer l’amélioration de l’état de la ressource en eau et des milieux aquatiques. Ce travail a pris en compte la nouvelle donne imposée par le changement climatique qui se fait déjà sentir sur la disponibilité de la ressource et qui nécessairement impactera les pratiques et usages futurs.

 

Ce 22 mars, les Nations unies célèbrent la Journée Mondiale de l’Eau autour du thème officiel « la valeur de l’eau ». Ce choix de thème doit nous alerter : de l’idée de valeur à celle de prix, il n’y a qu’un pas ! Or donner une valeur financière à la nature est un phénomène grandissant qui vient d‘atteindre son paroxysme avec l’entrée en bourse de l’élément le plus essentiel pour l’humanité et la vie : l’eau.

Le bon état écologique et chimique des eaux est la condition essentielle pour garantir la bonne santé des milieux aquatiques, préserver la biodiversité et maintenir à moindre coût l’ensemble des usages de l’eau. Pour la FRANE, nous ne pouvons pas nous contenter de traiter l’eau en constatant la dégradation des ressources naturelles : il faut donc entrer dans l’ère de la prévention contre les pratiques qui conduisent à la pollution de l’eau, notamment les pratiques domestiques (à la maison).

 

Nous avons tous besoin d'eau pour vivre. Mais sans rivières, lacs et zones humides en bonne santé, nous n’avons pas d’eau. Le droit communautaire protège la ressource en eau de l'Europe - mais de nombreux gouvernements de l'UE veulent affaiblir ce droit. Ensemble, nous devons empêcher cela.

La Commission Européenne souhaite connaitre votre avis par le biais de sa consultation publique. C'est votre seule chance de leur dire de garder notre droit sur l’eau fort.

Nous avons préparé les réponses qui garantissent au mieux l’intégrité de la Directive Eau. Pour les envoyer à la Commission en votre nom, veuillez indiquer vos coordonnées et cliquer sur « AGISSEZ MAINTENANT ».

 

Aux membres de l'animation du Schéma Régional des Carrières Auvergne-Rhône-Alpes

Mesdames, Messieurs,

Notre fédération a pris connaissance de la réunion de la commission régionale des matériaux qui s’est tenue à la préfecture de la Région Auvergne-Rhône-Alpes le 27 juin 2018 à Lyon.

L’enjeu est fort. Tous les grands travaux inutiles et ruineux sont à base de granulats.

Ce « cancer » de l’économie n’est pas seulement régional, national ; il est mondial.

 

Grâce à une mobilisation citoyenne exemplaire, le chantier de la micro-centrale de Chanteuges, sur la Desges en Haute-Loire est stoppé depuis plusieurs mois. Rappelons que l’installation, d’une puissance de 76 kW, soit 30 fois moins qu’une seule éolienne terrestre, serait construite sur une rivière à saumons et à migrateurs, juste en amont du Conservatoire National du Saumon Sauvage de Chanteuges, outil essentiel pour sauver la dernière population de saumons de longue migration de l’Ouest européen. Si l’attention nationale s’est renforcée ces derniers mois, la vigilance reste de mise.


Le préfet de Haute-Loire, M. Yves Rousset, vient en effet de signer le permis de construire déposé par la Communauté de Communes des Rives du Haut Allier, qui persiste à croire que la construction de micro-centrales peut se faire n’importe où, à n’importe quel coût, y compris celui de la dégradation de ce Bien Commun qu’est la biodiversité.

 

 

La Communauté de Communes des Rives du Haut-Allier a décidé, sans aucune consultation ni concertation avec les habitants, et malgré l'opposition de la mairie, d'installer une microcentrale sur la Desges, une rivière remarquable. Ce projet est irresponsable et destructeur sur une rivière à saumons et dans un site classé. Pourtant les travaux ont déjà commencé. Aidez-nous à faire arrêter ce projet, faites entendre votre voix.

Les travaux pour la microcentrale ont commencé sur

Sécheresse, inondations, aménagement du territoire, biodiversité,... de nombreux milieux et usages sont impactés par les effets du changement climatique.

Le bassin Loire-Bretagne propose un plan d'adaptation pour tenter de limiter les effets du changement climatique sur ce milieu, cette ressource (PACC). Citoyens, consommateurs, industriels, tout le monde est amené à donner son avis sur ce plan. Il ne manque plus que vous! Jusqu'au 31 octobre, donnez votre point de vue sur la gestion de l'eau et retrouvez, ci-dessous la position de la FRANE à ce sujet.

 

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