National et International

 

Jusqu'au 27 juin 2018, laissez s’exprimer l’artiste qui sommeille en vous : immortalisez les points d’eau en ville dans la région Loire-Bretagne. Rivières, canaux, fontaines, flaques, bassins... saisissez les plus beaux clichés de cette précieuse ressource et tentez de remporter un des nombreux lots du 11ème concours photo de France Nature Environnement en partenariat avec l'agence de l'eau Loire-Bretagne.

 

Pour envoyer vos clichés, c'est par ici.

 

Près d’un millier d’experts viennent de placer les risques environnementaux liés aux conditions météorologiques extrêmes en première position des risques mondiaux globaux en 2018. Les fortes crues actuelles nous le rappellent une fois de plus : les effets des changements climatiques sont aujourd’hui indéniables. Pour lutter contre ces événements extrêmes, certains milieux naturels, les zones humides, sont nos meilleurs alliés. Alors que la Journée Mondiale pour les zones humides se tiendra le 2 février prochain, France Nature Environnement rappelle que celles-ci ont un rôle primordial à jouer, et ce également en milieu urbain, et qu’il est nécessaire de les préserver.

Le président Macron confirmait la semaine dernière sa volonté de faire sortir la France du glyphosate en 3 ans. Mais les débats sur le célèbre herbicide ne doivent pas nous faire oublier la question plus globale de la pollution aux pesticides. Car le constat est sans appel : 92% des cours d’eau surveillés sont pollués[1]. Et la récente modification de l’arrêté ministériel censé assurer leur protection ne fait qu’empirer la situation. Face à l’urgence environnementale et sanitaire, France Nature Environnement lance l’alerte : une quarantaine de recours gracieux ont été déposés par les associations du mouvement, et une pétition circule afin de mobiliser les citoyens sur l’enjeu crucial de la pollution de l’eau.

 

La France est à sec. La carte des arrêtés de restriction d’eau le montre très clairement. Il est plus que temps d’en prendre conscience et de mettre en place des mesures efficaces et durables quant à la gestion quantitative de l’eau. Il semble que le Gouvernement ait eu cette prise de conscience lors du Conseil des Ministres du 9 août. Messieurs Hulot et Travert souhaitent agir, faire en sorte que cette période critique de sécheresse, cette année exceptionnelle, ne devienne pas la norme d’ici à 2050. France Nature Environnement partage cette volonté : il faut prendre des mesures urgemment. Mais les solutions que propose le Gouvernement ne sont pas (toutes) viables et la question des retenues d’eau fait une fois de plus réagir le mouvement associatif. 

 

Records de chaleur, épisodes de canicule, vagues de sécheresse… alors que les changements climatiques font peser des contraintes fortes sur l’ensemble des usagers de l’eau, cette ressource est surexploitée. Une surconsommation qui met nos milieux naturels en danger : c’est ainsi notre accès à l’eau, qui plus est à une eau de qualité, qui est mis en péril. L’agriculture, qui est le secteur le plus consommateur d’eau, doit donc voir ses modèles évoluer pour s’adapter aux ressources dont les territoires disposent. France Nature Environnement avance quatre propositions pour une gestion quantitative de l’eau en agriculture qui soit juste, adaptée et durable. Ces propositions de bonne gestion auront aussi, si elles sont déployées efficacement, un impact fort sur la qualité des eaux, l’un des grands enjeux de notre époque.

 

L’été 2017 va être chaud ; les réserves d’eau sont historiquement basses. Pour garantir l’approvisionnement en eau potable et protéger les milieux aquatiques, les préfets ont la responsabilité de limiter les divers usages de l’eau. Ce système est censé préserver les utilisations prioritaires en cas de crise : eau potable, santé, sécurité civile, le tout dans des conditions garantissant la préservation des écosystèmes aquatiques. Mais ce système de gestion prévoit des dérogations dont les effets peuvent être désastreux. France Nature Environnement demande la remise en question de ces dérogations aux mesures de restriction.

 

L’avis « Fermes aquacoles marines et continentales : enjeux et conditions d'un développement durable réussi », adopté aujourd’hui par le Conseil Economique, Social et Environnemental (CESE), s’inscrit pleinement dans les prochains Etats généraux de l’alimentation annoncés par le Président de la République. Cet avis propose de se tourner résolument vers une aquaculture plus durable, plus transparente et créatrice d'emplois.

 

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Ségolène Royal a rendu publique le 27 avril dernier les lauréats d’un appel d’offre lancé en 2016, pour le développement de la micro et de la petite hydroélectricité. Le but de cet appel d’offre est de favoriser la construction de nouvelles installations, comprenant un barrage et une centrale hydroélectrique, et l’équipement de barrages existants, ne produisant pas d’électricité à ce jour.

 

D’abord une réunion d’information prévue par la préfecture début mars 2017, reportée sine die au motif d’une crainte de manifestation jamais évoquée par les participants ; puis l’arrivée sans prévenir lundi 20 mars d’un premier camion sur le site retenu pour la verse des déchets, contraint de rebrousser chemin par l’intervention d’un habitant. Et finalement, le lendemain mardi 21 mars, le versement du premier chargement sur le site, malgré la mobilisation des habitants et élus locaux sur place, et en dépit de leurs demandes répétées de transparence et d’information de la part de la Préfecture préalablement au démarrage du chantier. Difficile pour les riverains et leurs représentants élus de ne pas se sentir déconsidérés par les autorités de l’Etat, en plus d’être profondément inquiets quant aux dangers potentiels mais bien réels de cette mise en verse pour l’environnement.

Alors que le projet de loi de reconquête de la biodiversité devrait être adopté avant l’été par le parlement, la ministre de l’Environnement vient d’annoncer, en clôture de la conférence environnementale 2016 la construction de plus d’une centaine de petites centrales hydroélectriques.

À destination du grand public, cette vidéo pédagogique vise à expliquer la politique de l'eau en France.

Comment cette politique s'organise ? Qui sont les acteurs ? Comment les particuliers peuvent donner leur avis ?

L'objectif n'est pas d'expliquer la politique de l'eau de manière exhaustive mais de comprendre qui fait quoi, comment et pourquoi.

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